Gex : un transport à la demande inter-quartiers

Les lignes de transport à la demande desserviront le Col de la Faucille.
Les lignes de transport à la demande desserviront le Col de la Faucille.

Lors du conseil municipal de la commune de Gex, le 4 novembre dernier, Sandrine Vanel-Normandin, adjointe urbanisme et transport a présenté l’étude de faisabilité pour la création et l’exploitation de liaisons de transport à la demande sur la commune de Gex.

Plus de 300 personnes avaient répondu au sondage lancé il y a un peu plus d’un an. « L’offre que nous avons retenue est issue d’un diagnostic qui a été fait des différents besoins, explique Sandrine Vanel-Normandin. Nous avons travaillé sur la localisation des équipements publics et la densification des différents secteurs de la ville. L’objectif est de lier les équipements publics de Gex avec les zones excentrées. »

Cinq lignes de transport à la demande

L’un des scénarios a été retenu lors de la commission voirie de mai 2019 : « Il comprend deux lignes de transport circulant en heures creuses sur cinq jours par semaine avec deux services par ligne et par jour et un service comprenant potentiellement un aller et un retour. La première ligne effectuera Tougin sud – Pitegny, avec huit arrêts. La seconde ligne a deux variantes, Vertes Campagnes – Col de la Faucille via rue du creux du Loup avec huit arrêts et Vertes Campagnes – Col de la Faucille via le chemin du Crêt et la RD 1005 avec huit arrêts. »

Une mise en service au printemps  ?

Trois autres lignes de transport à la demande scolaires et pendulaires sur quatre jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi) ont été identifiées. « Nous avons Tougin – Vertes Campagnes, Pitegny – Jeanne d’Arc et les Hauts de Gex – Jeanne d’Arc. Ces lignes comprendront deux services par ligne et par jour. Ces dernières pourront accueillir des transports pour des élèves et pour ceux qui veulent rejoindre le centre-ville pour aller au travail. »

La commune ne souhaite pas réaliser ces lignes en régie directe. « L’idée est de faire une délégation de service publique avec une prestation de la part d’un opérateur de transport qui, lui, a les véhicules. »

Le service devrait être lancé au printemps pour une phase de test d’un an.