Pascal Courtois, maire de Belleydoux : « Nous avons découvert des opérations financières qui posent questions »

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Refuser d’être maire à cause d’éventuelles difficultés, c’est comme refuser de se mettre en couple parce qu’un mariage sur deux finit en divorce 
!» illustre avec humour Pascal Courtois
« Refuser d’être maire à cause d’éventuelles difficultés, c’est comme refuser de se mettre en couple parce qu’un mariage sur deux finit en divorce !» illustre avec humour Pascal Courtois

Pascal Courtois, qui êtes-vous et comment êtes-vous devenu maire ?

Je suis originaire de Pontalier, et c’est le travail qui m’a fait venir par ici en 1984. Je me suis présenté parce que j’ai 56 ans et l’année prochaine, c’est la retraite. Je travaille dans l’administration des douanes depuis plus de 30 ans. Je n’adhère plus tellement à mon travail et j’ai voulu trouver une autre activité qui me soit positive, pour ne pas finir désabusé. Donc je me suis dit «Allez, faisons une équipe et tentons cette aventure !» J’étais dans le conseil sortant. D’ailleurs au total, dans le nouveau conseil, nous sommes trois anciens conseillers.

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