Bernex menacé par une montagne : ce qu’en dit le maire

Le maire indique que «les premières habitations sont vraiment basses» par rapport à la menace.
Le maire indique que «les premières habitations sont vraiment basses» par rapport à la menace.

Pierre-André Jacquier regrette que son étude, parue en 2004 et transmise à la mairie, n’ait pas été prise au sérieux. «  Ce n’était peut-être pas dans les priorités de l’ancienne municipalité. Aujourd’hui, cela nous intéresse. »

En effet, depuis 2018, un service de l’Office national des forêts (ONF) dédié à la restauration des terrains de montagne, effectue un état des lieux du mont César. Ces spécialistes ont délaissé toute la partie Est de la montagne, du côté où se situe la fracture, au profit de la partie Ouest de la montagne où les éboulis sont plus nombreux.

«  D’après eux, la fracture est davantage une curiosité géologique qu’un risque pour la population. Les premières habitations sont vraiment plus basses et on a vu aucun bloc descendre jusque-là. »

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