Projets transfrontaliers : le canton de Genève va-t-il enfin mettre la main à la poche ?

Après l’échec des Accords de Nantua, l’idée d’un fonds franco-genevois refait surface afin de financer des projets transfrontaliers. Photo Florian Gatignon
Après l’échec des Accords de Nantua, l’idée d’un fonds franco-genevois refait surface afin de financer des projets transfrontaliers. Photo Florian Gatignon

Nantua et son paisible lac. Nantua et ses accords tombés à l’eau. Le 19 juin 2012, trois conseillers d’État genevois, des représentants des départements de l’Ain et de la Haute-Savoie, de la Région Rhône-Alpes, de l’État français et de l’ARC Syndicat mixte (Assemblée régionale de coopération) se retrouvèrent dans la bourgade aindinoise pour un déjeuner qui s’avéra prometteur. Neuf jours plus tard, un document d’objectifs de coopération franco-genevoise fut signé par les partenaires susmentionnés. Le Conseil d’État s’engagea à financer pour un montant maximal de 240 millions d’euros sur dix ans des projets d’infrastructures transfrontalières (extension du tram entre Annemasse et Moëllesulaz, développement du pôle multimodal de la gare de Reignier, voie verte…) sur sol français avec un intérêt pour la cité de Calvin. Le Grand conseil (le parlement genevois) suivit. Au même moment, un projet d’agglomération vit le jour, dans la continuité d’une charte datant de 2007.

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