Thonon: quelle place pour les médecines alternatives aux Hôpitaux du Léman?

Pour le docteur Grégoire Théry, « si on peut se soulager, dans la mesure où ça n’est pas dangereux, tout est intéressant ».
Pour le docteur Grégoire Théry, « si on peut se soulager, dans la mesure où ça n’est pas dangereux, tout est intéressant ».

A l’hôpital aussi, les médecines alternatives commencent à trouver leur place. Le docteur Grégoire Théry est le président de la commission médicale du groupement hospitalier auquel appartiennent les Hôpitaux du Léman. Alors qu’une journée à destination des personnels soignants est organisée avec des praticiens de sophrologie, d’hypnose, ou encore de réflexologie le 5 avril, le gynécologue obstétricien thononais partage son point de vue sur la pertinence de ces pratiques dans le parcours de soins des patients.

Quelle est votre position sur les médecines dites ‘‘douces’’ ou ‘‘alternatives’’ ?

Nous ne sommes pas en guerre. Si on peut se soulager, dans la mesure où ça n’est pas dangereux, tout est intéressant. De la même façon qu’on a des preuves que l’activité sportive améliore la guérison de maladies, comme le cancer, et réduit le risque de rechute, il n’y a qu’un pas pour penser que le mieux-être s’obtient aussi avec ces pratiques.

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