France/Suisse : un match des marchés du travail pas si déséquilibré

Véronique Kämpfen, chargée de communication de la Fédération des entreprises romandes.
Véronique Kämpfen, chargée de communication de la Fédération des entreprises romandes.

Comparaison n’est pas raison mais pour pointer les différences entre deux marchés du travail, l’exercice se révèle particulièrement instructif. Les témoignages des habitants du Genevois qui ont choisi d’œuvrer en France laissent penser que le marché du travail hexagonal, pour imparfait qu’il soit, possède des atouts qui lui permettent parfois de tenir tête à la Suisse et à ses salaires alléchants, malgré les près de 100 000 frontaliers que compte le canton de Genève. Pour mieux comprendre les spécificités de deux marchés du travail bien différents et faire ressortir les potentielles faiblesses du modèle suisse, nous avons sondé pour le côté suisse Véronique Kämpfen, chargée de communication de la Fédération des entreprises romandes, et pour la partie française, Michel Charrat, président du GTE (Groupement transfrontalier européen).

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