Marc Bouscal: « À chaque fois qu’on s’inscrit à une course c’est pour performer»

Marc Bouscal: « À chaque fois qu’on s’inscrit à une course c’est pour performer»

Marc, au printemps vous semez de la graine de champions ?

Par définition l’avenir c’est les jeunes, mon objectif est de les emmener au plus haut niveau, et pour ce faire, je suis en train de transformer notre association en centre de formation.

Le vélo ne se pratique qu’aux beaux jours?

Le vélo se pratique en toutes saisons. Pour la route il faut une température au-dessus de zéro, mais le cyclo-cross se pratique par tous les temps. Le VTT aussi, nous aimons aller en forêt de Rhonne ou faire la descente Les Saisies – Albertville, profitant des navettes gratuites pendant l’été. L’hiver nous allons faire des initiations sur piste au vélodrome de Genève ou à celui de Grenoble.

Les cols, c’est dur à passer et à repasser ?

Nous nous préparons à participer à l’opération Continental, au départ de l’étape Albertville – Col du Granon, le 13 juillet. Nos jeunes partiront 30 mn avant la caravane publicitaire et effectueront les 30 premiers et les 30 derniers kms, avec l’ascension du Télégraphe et du Galibier.

Vous pédalez dans la semoule ?

Je pédale beaucoup, sur les routes de la région, l’an dernier j’ai parcouru 20 000 Km. Nos jeunes les plus affûtés sont sur des bases de 15 000 km, avec pas mal de compétitions.

L’essentiel est de participer ?

À chaque fois qu’on s’inscrit à une course c’est pour performer. Nous avons déjà quelques victoires et podiums à notre actif, Agathe Sévessand a remporté le contre la montre d’Aiton et le Grand Prix de la Léchère et Timéo Loret a remporté le contre la montre d’Aiton et celui de Chanaz.

Êtes-vous partisan de la parité ?

Nous n’avons pour l’instant que 2 féminines, nous aimerions en avoir davantage. Les féminines n’ont rien à envier aux hommes, elles roulent « propre » et ont un excellent niveau technique.

Faire du vélo ça coûte cher ?

Nous sommes la seule école de vélo, pluriactivités, sur le bassin. Équipement et licence coûtent, nous aidons les enfants les plus défavorisés mais nos moyens sont limités, nous avons l’aide d’un partenaire, Bouygues, mais on ne nous accorde aucune subvention !