Pascal Blanc: « Je suis accro à plusieurs drogues, le théâtre, la musique, les beaux châssis… je me soigne, mais pour l’instant, c’est compliqué!»

Pascal Blanc: « Je suis accro à plusieurs drogues, le théâtre, la musique, les beaux châssis… je me soigne, mais pour l’instant, c’est compliqué!»

Pascal, il y a longtemps que vous êtes hétéro ?

100 % pur hétéro mais aussi membre de la compagnie Etéroclit, depuis 2013. En anecdote, j’ai eu l’occasion de jouer un rôle de travelo dans une pièce de Fernando Arrabal, faire une déclaration d’amour à un mec, ce n’est pas évident !

Vous avez du mal à sortir de la dépendance ?

Je suis accro à plusieurs drogues, le théâtre, la musique, les beaux châssis… je me soigne, mais pour l’instant, c’est compliqué !

Avec le nouveau gouvernement, vous restez ambassadeur ?

Oui, je suis jeune dans le métier, nous sommes une vingtaine d’ambassadeurs d’Ugitech, avec la crise sanitaire nous n’avons pas pu remplir notre rôle mais avec la reprise nous pourrons justifier notre traitement.

Vous avez plus d’une corde à votre arc ?

J’avais déjà des cordes dans mon vieux piano, maintenant je me suis lancé dans le challenge d’apprendre à jouer de la guitare, avec mes 3 guitares ça me fait 18 cordes en plus.

Vous êtes associé avec une fabrique de pâtes ?

Je suis même marié avec ! Dona fait les pâtes et les pizzas de façon merveilleuse, avec des secrets venus du sud de l’Italie, elle mériterait que je lui installe un four à pizzas, d’autant plus que j’en serais le premier bénéficiaire.

Et alors, Chianti ou Valpolicella ?

Il y a des super vins en Italie, à condition d’y mettre un peu le prix. J’aime bien le Chianti, il passe très bien avec toute la cuisine italienne et franchement je n’ai jamais mal mangé en Italie.

Boire ou conduire, que choisissez-vous ?

Pas de discussion, je choisis la conduite, celle qui me procure du plaisir. Mon rêve serait de posséder une Aston Martin DB5, la voiture mythique de James Bond. Pour l’instant je me contente d’une Mazda MX5ND ND, une première étape, mais mon problème est que je ne joue pas au loto !

Vous êtes un éternel insatisfait ?

Pas du tout, je fais un effort – qui m’est somme toute agréable – pour jouer le rôle de Georges dans la pièce « Cuisine et dépendances » que nous jouons samedi et dimanche au théâtre de Maistre, le rôle que jouait Jean-Pierre Bacri dans la pièce qu’il a écrite avec Agnès Jaoui. Tout compte fait le personnage de Georges est très attachant, malgré le fait qu’il râle tout le temps. Dans cette pièce nous avons tous des répliques et des attitudes qui ne manqueront pas de faire rire les spectateurs.