Élections législatives : Fabienne Vaneeckeloot-Tassa se lance dans la course pour la 3e circonscription

Fabienne Vaneeckeloot-Tassa (au centre) et son suppléant Gérard Vez (à gauche) lors d’un apéro militant au Bois-Jolivet à Bonneville.
Fabienne Vaneeckeloot-Tassa (au centre) et son suppléant Gérard Vez (à gauche) lors d’un apéro militant au Bois-Jolivet à Bonneville.

Les dimanches 12 et 19 juin prochains, les 123 000 habitants de la 3e circonscription de la Haute-Savoie, qui englobe les cantons de Boëge, Bonneville, Cruseilles, Reignier, La Roche-sur-Foron et Saint-Jeoire, vont élire leur prochain député. C’est dans ce territoire historiquement ancré à droite, tenu durant deux décennies par l’ancien député Martial Saddier (avant de devenir président du Département en juillet 2021, ndlr), que la candidate de la Nouvelle Union Populaire Écologiste et Sociale (Nupes), Fabienne Vaneeckeloot-Tassa, se lance dans la course à la députation. Pour devenir peut-être, dans quelques semaines, la successeure de Christelle Petex-Levet, actuelle député ?

Pour quelles raisons vous êtes-vous lancée dans la course à la députation ?

Nous faisons face à une triple urgence : sociale, écologique et démocratique. La situation préoccupante dans laquelle se trouve la France m’a incitée à m’engager sous la bannière de la Nupes, pour ces élections législatives dans la 3e circonscription. L’objectif est d’avoir une majorité de députés Nupes à l’Assemblée Nationale, afin d’opérer les changements nécessaires à notre société.

Si vous êtes élue, sur quels sujets souhaitez-vous axer votre mandat de député ?

Le programme de la Nupes, que je porte, part sur un ensemble de faits qui sont liés en un cercle vertueux : augmenter l’activité économique ainsi que la consommation pour donner plus de pouvoir d’achat aux Français. Et pour ce faire, il faut instaurer tout un tas de différentes mesures, telles que le blocage des prix des produits de première nécessité, revaloriser le Smic à 1 500 euros, ériger de nouveaux indicateurs de progrès humains pour faire en sorte que l’économie soit au service du bien-vivre des personnes, respecter l’égalité salariale homme-femme ou encore abaisser l’âge de la retraite à 60 ans. Il y a aussi des mesures à apporter en ce qui concerne l’écologie et notamment ici, sur notre territoire, où 75 % des habitants utilisent leur voiture pour aller travailler. On est en deçà d’une mobilité écologique et efficace pour nos citoyens. Il faut revaloriser les objectifs climatiques de la France et soutenir le plan national santé environnement, qui a pour objectif d’éradiquer les maladies chroniques liées à la pollution de l’air.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs ?

Si les électeurs me choisissent, lorsque je serais sur les bancs de l’Assemblée Nationale, ils seront à mes côtés puisque je veux représenter leurs problématiques, leurs préoccupations. Je souhaite installer un bureau parlementaire dans la 3e circonscription pour recueillir les doléances et les besoins des habitants. Je voudrais terminer en affirmant que je suis une citoyenne comme les autres, et que j’aspire à plus de justice et à une meilleure qualité de vie pour tous. Pour moi, il est nécessaire de réinstaurer la justice sociale, qui est le fondement de notre République.