Matthieu Perrier: «Pendant les championnats du monde à Brunico, en Italie, on a eu des pâtes tous les jours et je reconnais qu’elles étaient très bonnes»

Matthieu Perrier: «Pendant les championnats du monde à Brunico, en Italie, on a eu des pâtes tous les jours et je reconnais qu’elles étaient très bonnes»

Matthieu, vous êtes un dresseur d’animaux !

J’ai d’abord joué avec les Castors d’Albertville et les Aigles de Saint-Gervais, puis j’ai entraîné successivement les Castors, les Bouquetins à Courchevel, Méribel et Pralognan, et aujourd’hui les Louveteaux, les jeunes du club de roller les Loups de Moutiers.

Vous roulez à 2 roues ou à 4 roues ?

Le 2 roues, le vélo, plus vraiment, bien sûr le 4 roues avec la voiture, par obligation, mais le must c’est le 8 roues avec mes rollers, 4 roues sous chaque pied et là on ne m’arrête plus !

Avec votre grand âge on vous appelle Maître ?

C’est même Master, la catégorie des Masters est celle des pratiquants âgés de plus de 38 ans, ceux qui ont plus de 45 ans sont les Vétérans et les plus de 50 ans sont les Légendes. Il me reste du temps avant d’atteindre ce sommet !

Vous roulez sur l’or ?

Le roller hockey se pratique sur un matériau spécifique, le Stilmat, un revêtement fabriqué en République Tchèque. Quant à l’or, obtenu à Brunico, je l’ai d’abord mis autour du cou et je vais maintenant l’encadrer avec le maillot blanc de la finale, c’est un beau souvenir, c’est aussi le symbole du travail, de tout le soutien de la famille et des amis, pour en arriver là !

Ici c’est Paris ou ici c’est Moutiers ?

Il n’y a pas photo, ici c’est Moutiers, c’est avec Dylan, Eric et Richard, mes coéquipiers et amis du club de Moutiers que nous avons remporté le championnat du monde au sein de l’équipe de France. Je suis aussi, depuis toujours, un fervent supporter du PSG, j’espère qu’ils réussiront à gagner bientôt la coupe d’Europe !

C’est équipé de rollers qu’on danse le Rock ‘n roll ?

Je ne suis qu’un piètre danseur, les seules figures que je sais faire c’est plutôt du Rock ‘n roule !

Quand on est champion du monde de roller hockey, on a les chevilles qui enflent ?

Ni la grosse tête, ni les chevilles qui enflent, d’abord parce que ce n’est pas du tout mon genre, j’apprécie la modestie, et en plus il faut pouvoir réussir à enfiler le casque et les patins !

La diététique du champion de roller hockey c’est pâtes, pâtes et pâtes ?

Pendant les championnats du monde à Brunico, en Italie, on a eu des pâtes tous les jours et je reconnais qu’elles étaient très bonnes. Sinon, j’aime bien de temps en temps me faire une côte de bœuf, cela me donne une super énergie, surtout si elle est accompagnée d’un bon Médoc.