Alicia Lenoir: « Je suis perfectionniste, j’aime bien que tout soit parfait ce qui me prend parfois beaucoup de temps »

Alicia Lenoir: « Je suis perfectionniste, j’aime bien que tout soit parfait ce qui me prend parfois beaucoup de temps »

Quand vous ne jouez pas les reines de beauté sur les podiums, que faites-vous ?

Je vais débuter un BTS Négociation relation client à l’Ipac d’Albertville. Sinon, je passe beaucoup de temps dans les salles de sport pour entretenir mon physique et m’aérer l’esprit.

Que vous a apporté cette participation au concours de Miss Pays de Savoie ?

C’est une expérience très enrichissante qui fait grandir un peu plus vite et m’a permis de faire plein de jolies rencontres.

Ce concours, c’est une compétition ou un spectacle ?

Dans la promotion de cette année, il n’y a pas eu un esprit de compétition, nous nous sommes toutes entraidées pour nous tirer vers le haut et après les répétitions, nous nous retrouvions dans le lac pour nager. Cette proximité n’était pas aussi évidente l’année dernière.

Miss France, c’est un rêve ou un objectif ?

C’est un rêve de petite fille, mais il faut être lucide, j’aurais du mal à le réaliser. J’espérais me qualifier pour le concours de Miss Rhône-Alpes et je repars cette année avec le titre de Miss Élégance.

Votre chanson idéale pour défiler ?

Woman de Dojo Cat.

Votre idéal féminin ?

Dua Lipa.

Vous faites une chute en plein défilé, comment réagissez-vous ?

Je fais la morte ! Non, je me relève et continue si je suis en état de le faire, une chute, ça peut arriver à tout le monde !

Votre plus grand défaut ?

Je suis perfectionniste, j’aime bien que tout soit parfait ce qui me prend parfois beaucoup de temps.

Votre signe astrologique ?

Cancer, je fête mon anniversaire deux jours après le concours Miss Pays de Savoie ! Je crois à fond à l’astrologie.

Des quatre éléments, lequel vous correspond le plus ?

L’eau.

Vous avez 21 ans, êtes-vous confiante en l’avenir ?

La période du Covid a été très compliquée et nous commençons seulement à revivre. Mais il ne faut pas non plus s’illusionner : à moins que l’homme change radicalement sa façon de vivre et de cohabiter avec les autres, notre futur paraît bien compromis.