Gymnase de La Bâthie : «Une polémique pour rien», estime Jean-Pierre André

La solution évoquée à l’époque pour consolider le gymnase, à savoir implanter des poteaux, empêcherait l’utilisation de l’équipement pour les sports collectifs.
La solution évoquée à l’époque pour consolider le gymnase, à savoir implanter des poteaux, empêcherait l’utilisation de l’équipement pour les sports collectifs.

La Bâthie

Si la maire, Monique Rosset-Lanchet, ne souhaite pas s’exprimer pour l’instant sur le sujet, l’ancien premier magistrat Jean-Pierre André a accepté de faire le point sur le dossier du gymnase, puisqu’il avait été personnellement mis en cause lors de la fermeture de l’équipement par la majorité actuelle. Car le gymnase a été rouvert sans qu’aucun travaux ne soit dispensé dessus.

Finalement, « on laisse le gymnase comme il était »

« Ça a été une polémique pour rien qui a discrédité Denis Muraz [ancien maire également, NDLR] et moi-même pour dire en conclusion : on laisse le gymnase comme il l’était », affirme Jean-Pierre André, également conseiller municipal d’opposition.

La maire actuelle, à la découverte de l’étude faite en 2011 sur le gymnase, l’hiver dernier, s’est inquiétée. « On disait qu’on mettait en péril la vie des utilisateurs. On est en 2022, depuis 2011, le bâtiment ne s’est pas écroulé. D’autant que des travaux avaient été réalisés par Denis Muraz pour consolider la partie basse de l’édifice », souligne l’ancien maire.

Une nouvelle étude possible

Monique Rosset-Lanchet a donc fait faire une nouvelle étude en 2021 par le bureau d’études ETBA pour évaluer la nature du danger d’utiliser ce gymnase. « Les conclusions allaient dans le sens de l’étude précédente de 2011. Le bâtiment était sous-dimensionné au niveau de la protection de la toiture. Mais par rapport à la quantité de neige qui pouvait tomber, il n’y avait pas de danger qui pouvait advenir si on le fermait au moment des grosses chutes de neige », poursuit l’élu. Avant de souligner, « la maire a estimé que ce rapport de 2021 n’était pas satisfaisant parce qu’il n’allait pas dans son sens. Elle a annoncé qu’elle voulait encore demander une autre étude. Moi j’avais pris mes responsabilités, il faut qu’elle prenne les siennes ».