Genevois : l’accord de 1973 sur les fonds frontaliers peut-il être renégocié ?

Michel Charrat, président du GTE, défend l’idée d’une égalité de réversion entre Genève et les autres cantons.
Michel Charrat, président du GTE, défend l’idée d’une égalité de réversion entre Genève et les autres cantons.

L’année de son entrée en vigueur, à savoir 1973, le versement de la Compensation financière genevoise s’élevait à 6 millions de francs suisses. Très, très loin des 343 millions, touchés cette année par les collectivités françaises. Alors que l’augmentation exponentielle de la population de travailleurs frontaliers explique cette évolution de la CFG, les 3,5 % de réversion de la masse salariale brute des frontaliers, de Genève aux collectivités françaises comprises dans l’accord de 1973, est-il un montant suffisant ?

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