Céline Riondel, patronne de l’unique discothèque de Thonon : «Je suis là pour encore de longues années!»

«C’est agréable de revoir le Must qui tourne à plein régime après toute cette période de galère», confie Céline Riondel.
«C’est agréable de revoir le Must qui tourne à plein régime après toute cette période de galère», confie Céline Riondel.

Un an après sa réouverture, comment se porte l’établissement ?

Ça va beaucoup mieux. Au début, quand on a rouvert, le 9 juillet, c’était compliqué car il fallait le pass sanitaire. On a refusé énormément de personnes. Il a fallu attendre la mi-août pour que les choses aillent mieux. Puis l’automne a été très bon même si on était toujours limité au niveau de la jauge, à 70 % de notre capacité, c’est-à-dire 270 personnes au lieu de 360. Après une fermeture de deux mois, on a rouvert mi-février, sans aucune restriction cette fois. Et là, on a vu que les gens avaient vraiment envie de sortir. Y compris les jeunes, qui ne sortaient plus beaucoup en discothèque et qui préféraient les soirées privées. Sauf que pendant deux ans, ils ne pouvaient faire que ça des soirées privées… Et puis je pense que pendant l’épidémie, pas mal se sont dits : « On a 18 ans et peut-être qu’on ne connaîtra jamais les discothèques. »

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