Après la polémique, Christophe Galtier dit « regretter » sa « blague de mauvaise qualité » sur les chars à voile

« Croyez-moi que je suis concerné par les problèmes du climat », a assuré Christophe Galtier en conférence de presse, mardi 6 septembre.
« Croyez-moi que je suis concerné par les problèmes du climat », a assuré Christophe Galtier en conférence de presse, mardi 6 septembre. - Photo d’illustration - Wikimedia Commons

Après la blague, les remords. L’entraîneur du PSG Christophe Galtier est revenu, mardi 6 septembre, sur la polémique déclenchée par son ironie concernant l’utilisation de « chars à voile  » comme moyen de transport du club. Après la victoire de son équipe 2-1 contre la Juventus Turin, le technicien parisien a répondu aux critiques au micro de Canal+ : « Cette blague, elle arrive au mauvais moment, elle est de mauvais goût. Je le regrette », a-t-il reconnu.

La veille, les propos de l’entraîneur avaient suscité l’indignation de toutes parts. Interrogé sur les modes de déplacement de son équipe, souvent réalisés en avion – même pour des trajets courts, Christophe Galtier avait ironisé « On est en train de voir si on ne peut pas se déplacer en char à voile ».

« On n’est pas hors-sol »

Après son mea culpa, l’entraîneur du Paris Saint-Germain a tenu à préciser son rapport à l’écologie. « Croyez-moi que je suis concerné sur les problèmes de climat, je sais la responsabilité que nous avons. J’ai beaucoup entendu dans la journée que nous étions hors-sol, c’est faux. On est très lucide », a-t-il déclaré.

Christophe Galtier a regretté la proportion prise par la polémique. Il assure qu’il a « des joueurs sérieux  » et que le club de Paris « fait attention  ». Il prend alors l’exemple d’un déplacement à Lille, « on a fait 2h45 de bus dans la journée, 2h45 de bus au retour. On est conscient des enjeux qu’il y a sur le plan climatique  ».

S’il regrette, l’entraîneur a toutefois affirmé lors de son arrivée en conférence de presse qu’il n’avait « pas à présenter des excuses ». Bien que sa blague ait été « mauvaise », Christophe Galtier se désole qu’en France « ce n’est plus possible de faire de l’humour  ».