De Gilly, Jean-Paul Gonzalez a rejoint sa terre natale espagnole à vélo

Lors de ses voyages, la seule crainte de Jean-Paul est la forte circulation parfois rencontrée aux abords des grandes villes. Des passages obligés qu’il ne peut contourner.
Lors de ses voyages, la seule crainte de Jean-Paul est la forte circulation parfois rencontrée aux abords des grandes villes. Des passages obligés qu’il ne peut contourner.

Passionné de cyclisme depuis plus de quarante ans, Jean-Paul Gonzalez a récemment réalisé son plus vieux rêve : celui de rejoindre son village natal d’Olloniego à vélo, avec sa remorque de trente kilos.

« Les gens me demandent souvent pourquoi je voyage seul »

C’est après une carrière passée aux aciéries, que Jean-Paul s’est lancé dans des périples où sa directive consiste à voyager en solo : «  Je veux être libre de mes mouvements, de ce que je veux faire et du temps passé sur mon vélo. J’aime bien vagabonder et, sur mon chemin, les gens me demandent souvent pourquoi je voyage seul. D’ailleurs, je ne m’ennuie jamais, je m’arrête souvent prendre des photos, visiter des sites touristiques, rencontrer de nouvelles personnes ou tout simplement boire et manger  ».

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