L’agglomération d’Alberville organise un job dating pour 50 postes

De g à d : Marie-Pierre Antelo, directrice de la MLJ et Karine Blandino-Coutantic, directrice de Pôle emploi (assises) et Jean-François Brugnon et Christian Raucaz, vice-président d’Arlysère (debout).
De g à d : Marie-Pierre Antelo, directrice de la MLJ et Karine Blandino-Coutantic, directrice de Pôle emploi (assises) et Jean-François Brugnon et Christian Raucaz, vice-président d’Arlysère (debout).

Agglomération

d’Albertville

C’est une nouveauté pour Arlysère. Elle organise jeudi 13 octobre de 14h à 16h30 un job dating à l’Arpège (à l’auditorium) avenue des Chasseurs-Alpins (en face du tribunal). Si l’agglo a adopté ce mode de recrutement habituellement plus prisé des entreprises privées que publiques, c’est qu’elle a du mal à trouver des recrues. « Aujourd’hui, on a de gros problèmes de recrutement dans tous les métiers, au niveau du social, du technique et de l’administratif. Par exemple, au service des finances, je recherche deux personnes », assure Christian Raucaz, vice-président à Arlysère. « C’est une façon de mieux communiquer sur tous les métiers d’Arlysère, l’occasion de travailler sur l’image de l’agglo », complète Jean-François Brugnon, le président de la Mission locale jeune (MLJ) partenaire avec Pôle emploi de cette demi-journée. « C’est pas forcément une structure à laquelle les jeunes pensent pour postuler. Ils ne connaissent pas vraiment les postes qu’elle propose », affirme Marie-Pierre Antelo, directrice de la MLJ.

50 postes pour 40 métiers différents

Au total, l’agglo va soumettre une cinquantaine d’emplois avec quelque 40 métiers différents. « Ça part du ripeur jusqu’à l’ingénieur responsable du service assainissement. Le plus d’offres vient du centre intercommunal d’action social », indique Christian Raucaz. L’agglo accepte les personnes qui ne disposent pas des concours. Elle mise sur la qualité de vie au travail et dans le territoire pour attirer de nouvelles recrues, mais a récemment fait un effort sur les rémunérations. « On sentait que les salaires était quelque chose qui pouvait poser problème, avoue le vice-président aux finances. On a privilégié les bas salaires ».