Injoux-Génissiat : le centre de première intervention toujours actif, mais pour combien de temps ?

Le groupe des sapeurs-pompiers de Génissiat, bénévoles au CPINI.
Le groupe des sapeurs-pompiers de Génissiat, bénévoles au CPINI.

C’est dans cet esprit que les pompiers de Génissiat ont déposé une gerbe au monument aux morts, samedi 14 janvier. La prise de parole du chef de corps, Joël Prudhomme, a ému l’assemblée.

Des propos appropriés, justes, et des questionnements légitimes face à l’hémorragie des CPINI (centres de première intervention non intégrés) au corps départemental.

«  La commune de Génissiat conserve son CPI, c’est une sage décision, dans un contexte de santé et de secours fragilisé par les crises  », indiquait Joël Prudhomme.

Alors que de nombreux CPI disparaissent, les uns après les autres (Confort, Lancrans, Léaz et bien d’autres), celui de Génissiat résiste.

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