Valserhône : Arlod durant les Trente Glorieuses, entre croissance et pollution

Les trois fours et le silo de la S.P.A. en 1968. (Cliché coll. Allais)
Les trois fours et le silo de la S.P.A. en 1968. (Cliché coll. Allais)

Les usines d’Arlod constituent un bon exemple pour comprendre la période des Trente Glorieuses (1945-1973), qui est marquée par une forte croissance économique et par la modernisation de l’industrie française. La SPA disposait désormais de trois fours et employait 250 salariés, dont de nombreux étrangers.

Une partie de la production de carbures de calcium (15 000 tonnes par an !) était expédiée par train à Tavaux, près de Dôle, à l’usine chimique Solvay. Une autre partie était stockée sur place pour fabriquer les ferro-alliages dans les fours de Bertolus, qui expédiait par ailleurs sa production par trains entiers.

Pour cela, un imposant silo haut de 48 mètres avait été érigé (à droite sur la photographie). Il dominait le paysage d’Arlod. Il était destiné à stocker 8 000 tonnes de carbure de calcium pendant l’hiver.

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