À Genève, l’inquiétude enfle face au chômage

À Genève, l’inquiétude enfle face au chômage

«  Le mois de mars a été très difficile  » témoigne Vincent Glauser, directeur d’un restaurant bien connu de la Vieille Ville, à Genève. «  Nous avons déjà subi en mars dernier les conséquences de la suppression des salons de l’automobile et de l’horlogerie. Par manque de liquidités, nous avons dû mettre une vingtaine de collaborateurs au chômage partiel  ». Une situation générale qui explique aujourd’hui que, pour l’emploi frontalier, les belles années se conjuguent inexorablement au passé.

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